{"product_id":"9782359623888","title":"616: Les chroniques de l'inspecteur Calderon","description":"Mes succès dans le cadre de plusieurs enquêtes complexes dans l’agglomération lilloise m’avaient valu d’être nommé commissaire dans la plus célèbre des brigades connues sous l’apocope Crim’, celle rattachée à la DRPJ de Paris et trouvant adresse au 36 Quai des Orfèvres. Moi, le petit fils d’immigré sicilien, j’allais avoir l’honneur, à 36 ans, hasard facétieux, de coordonner les enquêtes des « groupes de droit commun » pour tout homicide, enlèvement ou incendie meurtrier. La sensation était à la fois grisante et effrayante. J’étais fier de moi, comme un artiste provincial des années 20 qui aurait eu la chance de « monter » à la capitale. J’avais peur également, peur de ne pas être à la hauteur de ce que mes supérieurs attendaient, peur de ne pas m’épanouir dans une mégapole étrangère et terrifiante.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eEXTRAIT\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eLe 36 Quai des Orfèvres avait été et sera toujours une référence dans le milieu de la littérature policière dont je m’abreuvais dans ma jeunesse. En arrivant sur les lieux, de nombreux souvenirs m’avaient envahi. Je me rappelais Georges Simenon qui nous emmenait dans ce vieux Paris, près des quais, avec le commissaire Maigret. La description du lieu par l’auteur mettait en avant trois éléments qui m’avaient marqué : la voûte de pierre, la cour et l'escalier. Dans les enquêtes de son héros, le « 36 » apparaissait comme un espace froid, sans vie, poussiéreux, vétuste et où il y avait très peu de lumière. Plus tard, j’avais retrouvé « la tour pointue », abritant Nestor Burma, dans les romans de Léo Malet. J’avais la tête pleine de ces rêves légendaires, en empruntant l’escalier A qui menait au quatrième étage où mon nouveau bureau se situait. Je fus accueilli par Colette Bernard, qui venait de prendre la tête de la brigade criminelle de Paris et que tout le monde appelait « Chef ». La cinquantaine, vêtue d’un tailleur gris, les cheveux gris-blond, coupés à la garçonne, l’œil noir perçant, mais bienveillant. Ses propos vifs et précis témoignaient d’une efficacité à toute épreuve.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eCE QU'EN PENSE LA CRITIQUE\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eUn roman comme je les aime ! De l'action, des personnages bien campés, des rebondissements, une lecture facile, et un dénouement auquel on ne s'attend pas, le tout dans l'ambiance musicale de Bashung ou Gainsbourg… - \u003cb\u003eBlog \u003ci\u003eLectures et élucubrations de Liliba\u003c\/i\u003e\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eÀ PROPOS DE L'AUTEUR\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cb\u003eFrédéric Coudron\u003c\/b\u003e est Ingénieur en Chef Territorial dans une grande collectivité lilloise. Passionné de littérature policière depuis l’adolescence, il ébauchera ses premiers textes, après la lecture de la \u003ci\u003eLigne noire\u003c\/i\u003e et du \u003ci\u003eSerment des Limbes\u003c\/i\u003e de Jean-Christophe Grangé. Il puise également son inspiration et nourrit la liberté de son style dans les ambiances musicales de trois génies disparus mais toujours vivants en lui, Bashung, Brel et Gainsbourg. \u003ci\u003e616\u003c\/i\u003e est la cinquième enquête de l'inspecteur Calderon après \u003ci\u003eStabat Mater\u003c\/i\u003e, \u003ci\u003eRequiems\u003c\/i\u003e, \u003ci\u003eRIP\u003c\/i\u003e, et \u003ci\u003eL'affaire du Croisé-Laroche\u003c\/i\u003e (pilote de la série).","brand":"Editions Ex Aequo","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":47137698382064,"sku":"9782359623888","price":4.99,"currency_code":"USD","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0737\/7593\/9824\/files\/9782359623888_p0.jpg?v=1763691819","url":"https:\/\/shop-qa.barnesandnoble.com\/products\/9782359623888","provider":"Barnes \u0026 Noble (DEV)","version":"1.0","type":"link"}