{"product_id":"9782842657994","title":"Deux contes cambodgiens: La sandale d'or et Prâng et Yiâng","description":"\u003cb\u003eAdhémard Leclère a recueilli durant ses trente années de résidence au Cambodge à la fin du XIXe siècle de nombreux récits populaires et traditionnels.\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eVoici deux contes qui proviennent des minorités cham et pnong (phnong) :\u003cbr\u003e– \u003ci\u003eLa sandale d’or\u003c\/i\u003e ou le conte de Cendrillon chez les Cham est l’histoire d’un roi qui épouse celle qui chausse la sandale d’or… Cet écrit n’est pas sans rappeler celui bien connu de Charles Perrault.\u003cbr\u003e– \u003ci\u003ePrâng et Iyâng\u003c\/i\u003e est un conte pnong (phnong). Dans les temps anciens, les rois du Cambodge envoyaient tous les ans un lot d’objets à deux chefs, le roi du feu et le roi de l’eau, gardiens d’une arme depuis plusieurs siècles, mais celle-ci disparait.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cb\u003eDécouvrez sans tarder ces deux contes issus de la culture populaire au Cambodge !\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eEXTRAIT\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eEn ce temps-là il y avait deux jeunes filles nommées Hulek et Kjong ; elles étaient, l’une la propre fille, l’autre la fille adoptive d’une vieille femme. On savait qu’elles étaient nées toutes les deux dans l’année du Cheval, mais comme elles étaient tout à fait semblables, pareilles à deux chevaux du même âge, bien appareillés, on ne pouvait dire quelle était l’aînée, quelle était la cadette.\u003cbr\u003eOr, il arriva que leur mère désira leur donner un rang dans sa maison. Elle les fit venir devant elle et s’adressant à demoiselle Hulek, sa propre fille, elle lui dit :\u003cbr\u003e— À partir de maintenant, Hulek, vous traiterez demoiselle Kjong comme votre aînée.\u003cbr\u003eDemoiselle Hulek répondit :\u003cbr\u003e— Vous êtes ma propre mère et vous m’ordonnez de considérer Kjong, qui est du même âge que moi, comme mon aînée. Je ne le veux pas. Mère, si vous me punissez à tort, j’accepterai la punition, mais rien ne pourra m’obliger à me reconnaître l’inférieure de Kjong, votre fille adoptive.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eÀ PROPOS DE L'AUTEUR\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eL’auteur \u003cb\u003eAdhémard Leclère\u003c\/b\u003e (1853 – 1917), originaire d’Alençon, adhère au parti socialiste et participe à la fondation du journal ouvrier le \u003ci\u003eProlétaire\u003c\/i\u003e dont il  devient chef de rédaction. Il fonde le \u003ci\u003eTypographe, la Typographie française\u003c\/i\u003e (devenu le journal officiel de toutes les chambres syndicales françaises du livre), la \u003ci\u003eJustice du Var\u003c\/i\u003e. Il collabore à la \u003ci\u003eJustice\u003c\/i\u003e, la \u003ci\u003eRevue scientifique\u003c\/i\u003e, ainsi qu'à d’autres journaux étrangers.\u003cbr\u003eEn 1886, il est nommé résident de France au Cambodge, à Kampot jusqu’en 1890, puis à Kratié-Sambor de 1890 à 1894, ensuite à Kratié jusqu’en 1898 et enfin à Phnom Penh où il est résident-maire de 1899 à 1903. En 1908, il est nommé inspecteur et conseiller à la résidence supérieure, poste qu'il occupe jusqu’en 1911.\u003cbr\u003eFondateur et vice-président de la Société d’ethnologie de Paris, il a rédigé de nombreux ouvrages sur la langue, les mœurs, le droit, la religion et la culture du Cambodge. Il a collecté environ sept cents objets de la vie quotidienne cambodgienne complétés par des photos documentaires dont le musée des Beaux Arts d’Alençon expose une partie du fond.","brand":"La Découvrance Éditions","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":47137931526384,"sku":"9782842657994","price":3.99,"currency_code":"USD","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0737\/7593\/9824\/files\/9782842657994_p0.jpg?v=1763706969","url":"https:\/\/shop-qa.barnesandnoble.com\/products\/9782842657994","provider":"Barnes \u0026 Noble (DEV)","version":"1.0","type":"link"}