{"product_id":"9782883870772","title":"Derborence: Un roman régional tragique","description":"\u003cb\u003eDerborence est un beau pâturage vert, peuplé pendant l’été de troupeaux et de bergers...\u003c\/b\u003e​​\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eMais cette nuit-là, le 22 juin, un pan du massif des Diablerets s’est effondré sur les hommes et les bêtes, transformant le site en un paysage de désolation.​\u003cbr\u003eLorsque Antoine, le seul rescapé, réapparaît sept semaines plus tard, les habitants du  village le prennent pour une âme égarée: poussé par le diable, vient-il rechercher des vivants? Retournera-t-il auprès des morts ou se laissera-t-il convaincre par sa jeune épouse de revenir à la vie?\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003ci\u003eDerborence\u003c\/i\u003e, œuvre de maturité et roman le plus populaire de Charles-Ferdinand Ramuz, a été écrit en 1934. Postface de Stéphane Pétermann du centre de recherches sur les lettres romandes à Lausanne (CRLR).\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cb\u003e\u003cb\u003eDécouvrez cette histoire merveilleuse qui retrace les relations entre l’homme et la montagne.\u003c\/b\u003e\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eEXTRAIT\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eIl  tenait  de  la  main  droite  une  espèce  de  long  bâton noirci  du  bout  qu'il  enfonçait  par  moment  dans le  feu ; l'autre main reposait sur sa cuisse gauche.\u003cbr\u003eC'était le vingt-deux juin, vers les neuf heures du soir. Il faisait monter du feu avec son bâton des étincelles ; elles restaient accrochées au mur couvert de suie où elles brillaient comme des étoiles dans un ciel noir. On  le  voyait  mieux  alors,  un  instant,  Séraphin,  pendant  qu'il  faisait  tenir  son  tisonnier  tranquille ; on voyait mieux également, en face de lui,  un autre homme qui était  beaucoup  plus  jeune,  et  lui  aussi était  accoudé des deux bras sur ses genoux remontés, la tête en avant.\u003cbr\u003e— Eh bien,  disait  Séraphin, c'est-à-dire  le  plus  vieux, je vois …ça...Tu t'ennuies. \u003cbr\u003e\u003cbr\u003eCE QU'EN PENSE LA CRITIQUE\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eLa force de ce roman est d'avoir un style à l'image de l'histoire : les deux se soutiennent mutuellement et se mettent en résonance pour un grand plaisir de lecture. Que demander de plus ? - \u003cb\u003eGrandGousierGuérin,\u003c\/b\u003e \u003ci\u003e\u003cb\u003eBabelio\u003c\/b\u003e\u003c\/i\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eÀ PROPOS DE L'AUTEUR\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cb\u003e\u003cb\u003eCharles-Ferdinand Ramuz\u003c\/b\u003e\u003c\/b\u003e est né à Lausanne le 24 septembre 1878. Il a fait des études de Lettres à l’université de Lausanne et y a obtenu sa licence en 1901. Il a exercé la profession de maître d’études au Collège d’Aubonne avant de comprendre rapidement qu’il n’était pas fait pour l’enseignement. Il s’est alors rendu à Paris et a étudié à la Sorbonne où il a préparé une thèse sur Maurice de Guérin. Il y a vécu entre 1904 et 1914 et y a écrit \u003ci\u003eAline\u003c\/i\u003e (1905), \u003ci\u003eJean-Luc persécuté\u003c\/i\u003e (1909) ou encore \u003ci\u003eVie de Samuel Belet\u003c\/i\u003e (1913) Il a aussi écrit des nouvelles, des chroniques et des poèmes (dont le recueil \u003ci\u003eLe Petit Village\u003c\/i\u003e en 1903). Les thèmes spécifiques ramuziens, tels que la solitude de l’homme face à la nature ou la poésie des terres, des vignes et du lac y étaient déjà présents. À Paris il a fréquenté des artistes et écrivains suisses et français tels que Charles-Albert Cingria, André Gide ou encore le peintre René Auberjonois.","brand":"Editions Plaisir de Lire","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":47137835647216,"sku":"9782883870772","price":6.99,"currency_code":"USD","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0737\/7593\/9824\/files\/9782883870772_p0.jpg?v=1772807891","url":"https:\/\/shop-qa.barnesandnoble.com\/products\/9782883870772","provider":"Barnes \u0026 Noble (DEV)","version":"1.0","type":"link"}