{"product_id":"9782883870840","title":"La beauté sur la Terre: Un roman tragique","description":"\u003cb\u003eJuliette, une jeune cubaine orpheline de dix-huit ans, débarque un beau jour dans un village vaudois... \u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003ePar un jour pluvieux de printemps, Milliquet, aubergiste de son état, accueille sa jeune nièce Juliette, partie de Cuba à la mort de son père.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eSa présence va éveiller la convoitise des uns et la jalousie des autres. Renvoyée par la patronne, elle passera l’été en compagnie de pêcheurs, semant le trouble chez les hommes du village qui seront amenés chacun à rêver et à projeter son enlèvement.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eMais peut-on vraiment s’approprier la Beauté ? Tout comme dans le défilement des saisons, dans l’ordre du monde et sa nature parfois sauvage, « rien ne dure sur la terre, nulle part la beauté n’y a sa place bien longtemps. » \u003cbr\u003e\u003cbr\u003ePostface de Vincent Verselle du centre de recherches sur les lettres romandes à Lausanne (CRLR).\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cb\u003eUn roman fort qui interroge sur le rôle et l'influence parfois néfaste de la beauté physique.\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eEXTRAIT\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eIl fallut trois semaines à la réponse de Milliquet pour parvenir à destination, ce qui nous mène au commencement d’avril ; une dépêche du consul peu après nous a appris que la jeune fille s’était embarquée. Milliquet avait été emprunter un atlas à l’instituteur ; il le feuilletait en compagnie de Rouge. Il leur avait fallu tourner beaucoup de pages, avant de trouver l’Amérique ; l’Amérique elle-même était en trois parties.\u003cbr\u003eUne Amérique en trois morceaux ; ils avaient hésité avant de tomber sur le bon.\u003cbr\u003eC’était au fond d’un golfe, dans une île : et plus au nord sont les Etats-Unis teintés en rouge, plus à l’ouest il y a le Mexique qui est vert ; au sud alors, ça se\u003cbr\u003erecourbe, ça vient vers nous comme un bras qui se tend, c’est violet.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eCE QU'EN PENSE LA CRITIQUE\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eDans la lignée d' \u003ci\u003eAline\u003c\/i\u003e ou de \u003ci\u003eLa grande peur dans la montagne\u003c\/i\u003e, Charles-Ferdinand Ramuz a su trouver l'équilibre fragile entre la fable métaphysique et la description de la bassesse des hommes. - \u003cb\u003e\u003ci\u003eL'Express\u003c\/i\u003e\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eÀ PROPOS DE L'AUTEUR\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cb\u003eCharles-Ferdinand Ramuz\u003c\/b\u003e est né à Lausanne le 24 septembre 1878. Il a fait des études de Lettres à l’université de Lausanne et y a obtenu sa licence en 1901. Il a exercé la profession de maître d’études au Collège d’Aubonne avant de comprendre rapidement qu’il n’était pas fait pour l’enseignement. Il s’est alors rendu à Paris et a étudié à la Sorbonne où il a préparé une thèse sur Maurice de Guérin. Il y a vécu entre 1904 et 1914 et y a écrit \u003ci\u003eAline\u003c\/i\u003e (1905), \u003ci\u003eJean-Luc persécuté\u003c\/i\u003e (1909) ou encore \u003ci\u003eVie de Samuel Belet\u003c\/i\u003e (1913) Il a aussi écrit des nouvelles, des chroniques et des poèmes (dont le recueil \u003ci\u003eLe Petit Village\u003c\/i\u003e en 1903). Les thèmes spécifiques ramuziens, tels que la solitude de l’homme face à la nature ou la poésie des terres, des vignes et du lac y étaient déjà présents. À Paris il a fréquenté des artistes et écrivains suisses et français tels que Charles-Albert Cingria, André Gide ou encore le peintre René Auberjonois.","brand":"Editions Plaisir de Lire","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":47137773781232,"sku":"9782883870840","price":10.99,"currency_code":"USD","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0737\/7593\/9824\/files\/9782883870840_p0.jpg?v=1772808010","url":"https:\/\/shop-qa.barnesandnoble.com\/products\/9782883870840","provider":"Barnes \u0026 Noble (DEV)","version":"1.0","type":"link"}