1
/
of
1
Litterature classique francaise
Pêcheur d'Islande
Pêcheur d'Islande
Regular price
$0.99 USD
Regular price
Sale price
$0.99 USD
Shipping calculated at checkout.
Quantity
Couldn't load pickup availability
Un pêcheur en Islande (en français: Pêcheur d'Islande, 1886) est un roman de l'écrivain français Pierre Loti. Il dépeint la vie romantique, mais inévitablement triste de pêcheurs bretons qui naviguent chaque saison estivale pour les motifs orageuse morue en Islande. Le critique littéraire Edmund Gosse a qualifié comme «le plus populaire et le plus beau de tous ses écrits." [1]
Style de Loti est une combinaison de l'école réaliste française, comme Emile Zola, et une forme d'impressionnisme littéraire. [1] Comme dit Jules Cambon, Loti écrit à un ".. moment où M. Zola et son école était à la tête du mouvement littéraire. Il exhalait des écrits de Loti un parfum qui pénètre tout de la poésie [poésie], qui a libéré français idéaux littéraires du joug lourd et oppressant de l'école naturaliste. "[2] Loti utilise un vocabulaire simple, mais ces mots, tel qu'il est utilisé par lui, prennent une valeur que nous ne savions pas qu'ils possédaient;. qu'ils réveiller des sensations qui s'attardent au plus profond de nous »[3] Les personnages sont humble et simple de la classe ouvrière, les incidents sont normaux tous les affaires courantes, portant sur les thèmes de l'amour et la séparation [2].
La plus grande force de Loti est dans les représentations de la nature, en plaçant cette question au centre, comme Cambon dit:
Il écrit avec une simplicité extrême, et n'est pas opposé à l'utilisation des expressions vagues et indéfinies. Et pourtant, la richesse et la précision de Gautier et la langue de Victor Hugo ne parviennent pas à doter leurs paysages avec le charme et la suppression de la vie intense qui se trouvent dans ceux de Loti. Je ne vois aucune autre raison pour ce que celui que j'ai indiqué ci-dessus: le paysage, dans Hugo et Gautier dans les scènes, est un arrière-plan et rien de plus, tandis que Loti, il est la figure prédominante de son drame. Nos sensibilités sont nécessairement suscité devant cette apparition de la Nature, aveugle, inaccessible, et tout-puissant que les destins de l'ancien [2].
Il a été adapté à une version scénique par Louis Tiercelin avec la musique de Guy Ropartz. Il a été filmé à trois reprises, notamment en 1959 par le réalisateur français Pierre Schoendoerffer.
Style de Loti est une combinaison de l'école réaliste française, comme Emile Zola, et une forme d'impressionnisme littéraire. [1] Comme dit Jules Cambon, Loti écrit à un ".. moment où M. Zola et son école était à la tête du mouvement littéraire. Il exhalait des écrits de Loti un parfum qui pénètre tout de la poésie [poésie], qui a libéré français idéaux littéraires du joug lourd et oppressant de l'école naturaliste. "[2] Loti utilise un vocabulaire simple, mais ces mots, tel qu'il est utilisé par lui, prennent une valeur que nous ne savions pas qu'ils possédaient;. qu'ils réveiller des sensations qui s'attardent au plus profond de nous »[3] Les personnages sont humble et simple de la classe ouvrière, les incidents sont normaux tous les affaires courantes, portant sur les thèmes de l'amour et la séparation [2].
La plus grande force de Loti est dans les représentations de la nature, en plaçant cette question au centre, comme Cambon dit:
Il écrit avec une simplicité extrême, et n'est pas opposé à l'utilisation des expressions vagues et indéfinies. Et pourtant, la richesse et la précision de Gautier et la langue de Victor Hugo ne parviennent pas à doter leurs paysages avec le charme et la suppression de la vie intense qui se trouvent dans ceux de Loti. Je ne vois aucune autre raison pour ce que celui que j'ai indiqué ci-dessus: le paysage, dans Hugo et Gautier dans les scènes, est un arrière-plan et rien de plus, tandis que Loti, il est la figure prédominante de son drame. Nos sensibilités sont nécessairement suscité devant cette apparition de la Nature, aveugle, inaccessible, et tout-puissant que les destins de l'ancien [2].
Il a été adapté à une version scénique par Louis Tiercelin avec la musique de Guy Ropartz. Il a été filmé à trois reprises, notamment en 1959 par le réalisateur français Pierre Schoendoerffer.
Share
