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Archipel
Comme un chat dans la gorge
Comme un chat dans la gorge
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« Des chats dansent sur les toits : attention, quelqu'un va mourir. » Le sort s'acharne sur Élise, rédactrice d'articles politiquement corrects dans une entreprise d'agroalimentaire : sa mère a le cerveau rongé par la maudite Alzheimer, le vieux gréement de son compagnon breton coule dans une tempête, son supérieur hiérarchique la harcèle...
Vient le jour où elle décide de passer du clan des victimes à celui des vengeurs : elle tuera les gêneurs. De l'innocent pensionnaire d'une maison de retraite au directeur de la communication obséquieux et pervers, en passant par l'assureur douteux et le chat enjôleur et vicieux, les meurtres se succèdent, chaque fois plus raffinés et violents. Mais où s'arrête le crime quand il s'agit de préserver son bonheur et celui de ses proches ? Le dernier apparaîtra comme un acte ultime d'amour.
Dans son premier roman, Le Propre du bouc (1991), Chantal Attané partait à la recherche du père, avec en toile de fond, la question de la planification des naissances. Dans ce troisième roman, elle affronte la perte de la mère. Une manière de « suspense sociologique », dans un style dense et acéré. Toujours entre les lignes, elle s'attaque ici à la programmation de la mort et à l'hypocrisie des détracteurs de l'euthanasie.
Vient le jour où elle décide de passer du clan des victimes à celui des vengeurs : elle tuera les gêneurs. De l'innocent pensionnaire d'une maison de retraite au directeur de la communication obséquieux et pervers, en passant par l'assureur douteux et le chat enjôleur et vicieux, les meurtres se succèdent, chaque fois plus raffinés et violents. Mais où s'arrête le crime quand il s'agit de préserver son bonheur et celui de ses proches ? Le dernier apparaîtra comme un acte ultime d'amour.
Dans son premier roman, Le Propre du bouc (1991), Chantal Attané partait à la recherche du père, avec en toile de fond, la question de la planification des naissances. Dans ce troisième roman, elle affronte la perte de la mère. Une manière de « suspense sociologique », dans un style dense et acéré. Toujours entre les lignes, elle s'attaque ici à la programmation de la mort et à l'hypocrisie des détracteurs de l'euthanasie.
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